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Rapport Cloudflare sur les menaces DDoS au premier semestre 2026 : les attaques atteignant les 1 Tbit/s augmentent à l'heure où les floods DNS et les tensions géopolitiques propulsent une nouvelle vague

Lors du premier semestre 2026, Cloudflare a détecté une augmentation de 519 % des attaques DDoS hypervolumétriques sur son réseau. Ces attaques étaient en grande partie conduites par l'entremise de vecteurs de réflexion DNS et CLDAP. Le présent rapport analyse la manière dont les grands conflits géopolitiques ont remodelé le paysage mondial des cybermenaces.

Rapport Cloudflare du troisième trimestre 2025 consacré aux menaces DDoS (incluant notamment Aisuru, le nec plus ultra en matière de botnets à l'heure actuelle)

Bienvenue dans la 23e édition du rapport trimestriel Cloudflare consacré aux menaces DDoS. Ce rapport vous propose une analyse complète du panorama évolutif des menaces liées aux attaques par déni de service distribué (Distributed Denial of Service, DDoS), sur la base des données issues du réseau Cloudflare. Cette édition se concentrera sur le troisième trimestre 2025.

Plus volumineuses et plus nuisibles : l'évolution de la taille des attaques DDoS au cours de la dernière décennie

Lorsque nous étudions les indicateurs associés aux attaques de grande ampleur observées ces dix dernières années, le graphique montre-t-il une augmentation régulière sous la forme d'une courbe exponentielle qui ne cesse de devenir plus prononcée ou se rapproche-t-il d'un modèle de croissance linéaire ? Notre analyse a conclu que la croissance n'est pas linéaire, mais plutôt exponentielle, avec une courbe variable en fonction de l'indicateur (r/s, p/s ou b/s).

Comment Cloudflare a atténué automatiquement une attaque DDoS de 3,8 Tb/s, le nouveau record mondial

Les défenses anti-DDoS de Cloudflare ont automatiquement détecté et atténué une attaque DDoS de 3,8 térabits par seconde (l'attaque la plus volumineuse jamais enregistrée) dans le cadre d'une campagne d'un mois comptant plus de cent attaques DDoS hypervolumétriques sur les couches 3 et 4.